dimanche 9 août 2009

Nouvelles de l'heure


En ce début de matinée et pour un dimanche qui s'annonce, malheureusement encore, pluvieux ou à tout le moins, sous les nuages, je n'aurai rien de vraiment emballant ni croustillant à vous mettre sous la dent. J'espère pouvoir me tromper avec la météo mais, sait-on jamais...

Concernant les dernières nouvelles de santé de maman, celle-ci aurait vu son médecin et l'important sera de passer un scan pour connaître l'état de son estomac et possiblement des organes voisins. Il faut espérer que les métastases ne se soient pas dispersés ailleurs dans son système. Je vous en reparle aussitôt que j'ai des nouvelles.


Ces derniers jours, une bonne semaine pour être précis, j'avais cru avoir reçu un virus sur cet ordinateur. Alors j'avais dû attendre qu'un bon samaritain, entre-autre le père du copain de mon fils cadet, Médéric, me fasse gratuitement un diagnostic du système pour connaître l'ampleur des dégâts. Résultat : Aucun virus. Parcontre, l'écran plat est bon pour les poubelles.

Le problème ? Stupide et pas à peu près. La faute à la lampe de bureau, celle-ci éclairait l'ordinateur familial  pour que l'auteur de ses lignes puisse pondre ce texte en quatrième vitesse ce matin.


Et bien la lampe avait une ampoule de 100 watts au lieu d'une quarante ou d'une soixante (maximum) comme recommandé. Par la suite, le filage situé à l'arrière de l'écran a fondu par la chaleur de la lampe. Un beau merdier. Heureusement que le papa du copain de fiston avait un écran en réserve, n'est-ce pas...

Sur ce, je vous souhaite tout de même un bon dimanche ensoleillé...
Ma signature autorisée

lundi 3 août 2009

Je pense à toi, maman


Ma mère est tombée de sa chaise (littéralement) en apprenant la nouvelle. Faut dire qu'elle s'était forgé tout un caractère au fil des années, ma mère. Mais lorsque le docteur lui a dit tout d'un trait son diagnostic, ce fut tout un choc. Elle s'en doutait bien mais entre les mots officiel et officieux, il y a toute une marge. Et le choc fut tout aussi brutal : une masse (cancéreuse) bloquait le passage des aliments vers son estomac. Résultat, un chirurgien doit lui extraire l'organe en forme de poire ou gastrectomie totale.

Son rendez-vous en chirurgie est pour bientôt. Quelques semaines ou quelques mois, mon paternel me tient informé de la situation. Mais je sais qu'elle le prend mal. Je tiens ça d'elle, inutile de le nier. Je sais aussi qu'elle aura toute une pente à remonter quand arrivera l'heure de la thérapie (traitement). En effet, elle devra réapprendre à manger et sans oublier la prise de suppléments vitaminiques. Puisque la nourriture passera directement de l'oesophage à l'intestin grêle, la vitamine B-12 alimentaire ne peut être absorbée et doit être remplacée par une injection mensuelle.

À la suite d'une telle opération, ce qui est loin d'être banale, ma mère pourrait éprouver un syndrome de décharge (effets secondaires ?) après la chirurgie comme la nausée, des vomissements, des crampes, de la diarrhée et des étourdissements pour ne nommer que ceux-là. Ces symptômes sont provoquées par le passage direct des aliments dans l'intestin sans subir de décomposition par les acides gastriques. D'où la nécessité de revoir totalement sa façon de s'alimenter désormais.

Pour le moment, il n'est pas encore question de chimiothérapie. Tout dépendra de ce que le chirurgien trouvera dans son système digestif. D'ailleurs, on ignore si le cancer est bénin ou malin. Faut juste attendre, que le médecin a dit. Pis c'est long. Une attente insurportable. Heureusement que mon père me tient informé.

Maman va aussi devoir maigrir. Pas le choix. Disons que ce sera une cure d'amaigrissement forcée, comme on dit. Elle va tellement perdre du poids que plus personne ne va la reconnaitre. Moi le premier. Faut dire aussi que la partie est loin d'être gagnée. C'est bien beau d'extraire cette masse cancéreuse mais rien ne dit qu'elle ne reviendra pas pour de bon. Je sais qu'il faut être optimiste mais rien ne sert de fuir la réalité non plus, n'est-ce pas ? Faut vivre un jour à la fois. Le reste peut attendre...

Un message juste pour toi...

Je pense à toi, maman. Je t'envoie des prières et des mots d'encouragement par l'intermédiaire de Tante Juliette, elle qui te regarde de là-haut. Je sais que je ne suis pas souvent avec toi, je le concède. Mon travail me prend toute mon énergie et la distance complique encore plus les choses. Je sais que tu ne veux pas que je te rende visite aux soins intensifs ni quand tu seras dans ta chambre parce que tu veux m'éviter que je te vois dans cet état.

Si tu veux savoir, ça m'est complètement égal. L'important pour moi sera d'être à tes côtés. Et je sais que tu auras besoin de soutien moral. Je le sais, je suis passé par là moi aussi. Tu te souviens de mes pontages ? Tu étais venu me rendre visite au Royal-Victoria, au 8e. L'étage des cardiaques, ceux ou celles qui survivent après une telle chirurgie. Tu étais pourtant là, avec papa. Oh, pas longtemps mais juste assez pour me tenir compagnie et surtout pour m'aider à passer à travers une étape si difficile dans la vie d'un être humain. Tu vois où je veux en venir ?

Courage maman. Je suis loin de toi physiquement, mais je serai à tes côtés moralement et je penserai beaucoup à toi. Même dans mon taxi.

Je t'aime !

Ton fils ainé xxx

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samedi 1 août 2009

Festivals au Québec - 2009

Festivals à l'affiche dans la Belle Province pour 2009
Ma signature autorisée

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